Challenge #FlowFleurs2017

J’ai enfin pris le temps de vider la mémoire photo de mon smartphone et entamé le tri de ce bazar sans nom pour en extirper dans un premier temps mes clichés de fleurs. Je me souviens qu’au lancement du challenge en avril, les arbres étaient en pleine floraison, mon moment préféré de l’année… qui a prématurément été abrégé par des vents forts peu après. Mes coins habituels avaient été lourdement touchés, dont mes chers cerisiers gardant la vieille église abandonnée. Mais finalement, j’ai pu rebondir et participer à cette seconde édition du rendez-vous de Flow Magazine.

Pour retrouver ma participation de l’année dernière :
#FlowFleurs2016

 

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Un dimanche en plein-air

Entre deux semaines de stage en entreprise au service d’infographie, j’avais besoin de me sortir le nez de l’ordinateur en ce beau dimanche. Plusieurs objectifs à cette promenade dominicale à la Citadelle de Blaye avec les Poireaux : certains futiles (atteindre le niveau 24 à Pokémon Go… geekette un jour…), certains utiles (profiter du long circuit pour enregistrer des kilomètres sur ResQwalk).


ResQwalk, c’est une appli smartphone – fonctionnant grâce au GPS – qui permet d’enregistrer les kilomètres parcourus à pieds ou en vélo pour les convertir en donation pour l’organisme de protection animale de votre choix.

Pour ceux qui chercheraient d’autres causes humanitaires à soutenir, n’hésitez pas à parcourir Charity Miles. Une autre application disponible gratuitement sur Google Play Store qui vous permet de faire des dons rien qu’en marchant.

Personnellement, j’ai choisi The Pipsqueakery car leurs photos et vidéos sur Instagram et Facebook sont toujours trop mignonnes et pleines d’humour. Et surtout parce que le couple qui gère ce refuge pour hamsters ne lésine pas sur le temps et les moyens qu’ils injectent quotidiennement dans ce projet. Des personnes en or que je suis heureuse de pouvoir au moins soutenir comme ça !


Pour en revenir à nos hamsters… non, chèvres… euh… moutons, c’était la journée bonne pêche pokémonesque et des touristes perdus qu’il m’a fallu rediriger. Rencontres truffesques, sourires en cascade et pique-niques divers. Des galopades en veux-tu en voilà entre deux pauses caresses et paysage. J’ai beau vivre ici depuis 3 ans, je ne me lasse pas de reprendre certains coins en photo. Ce n’est jamais la même saison, le même moment de la journée, la même lumière, les mêmes ombres…. J’ai emmagasiné du soleil à gogo sans rôtir (vive l’automne !), profité du petit vent frais et vivifiant, un ressourcement toujours garanti. Me voilà d’attaque pour la suite !

Miaoubox # Mai 2016

mai 2016 - gawyn & nyny

Les box envahissent l’internet : gourmande, culturelle, geek, beauté,… Le concept revêt bien des formes et nos compagnons à quatre pattes n’échappent pas à la tendance !

J’avais été séduite il y a un an par la Woufbox et la Miaoubox mais mes finances étant ce qu’elles sont, j’avais aussitôt dû suspendre mes abonnements. Jusqu’à ce que fin avril, je reçoive un code par SMS me proposant la Miaoubox de mai à -50%. (x) L’anniversaire de Gawyn approchant, je n’étais que trop ravie de céder à la tentation !

En un an, l’emballage s’est considérablement amélioré ! Le carton est bien plus rigide et élégant, il affiche également des dimensions plus adaptées à son contenu. Côté chat, en 2015, c’était une boîte rose bonbon avec les étiquettes de transport collées un peu au petit bonheur la chance. Ici, la version 2016 se veut plus neutre et arbore une illustration adorable mettant en scène un chien et un chat, avec un slogan en anglais. Côté étiquetage, ça se fait sous le dessous. La fermeture est sécurisée par du scotch mais là aussi, ça reste discret et efficace. Le tout est tellement sympa que j’ai décidé de garder la boîte (moi qui cherchais où stocker mes cartes postales de postcrossing…).

Une fois la boîte ouverte, par contre, les choses se compliquent. Chat traîne dans mes pattes ! N’est-ce pas, Nyny la Junkie des cartons ? 😀

mai 2016 - nyny 1 Lire la suite

Chasseuse de tempête

Les gens raisonnables courent s’abriter quand un orage pointe doucement le bout de son nez. Moi je saute dans mes Doc’ Martens et file à sa rencontre. J’adore sentir les éléments se déchaîner, la pluie, le vent… malheureusement, plus je m’en approchais, plus l’orage s’éloignait. Et c’est bien sûr une fois rentrée à la maison que les nuages ont déversé leurs torrents d’eau… *snif snif* J’ai quand même pu prendre quelques clichés sympathiques que voici 🙂

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Challenge #Flow29jours

En février, Flow Magazine lançait sur Instagram un nouveau défi photo. De longue haleine cette fois, puisque chaque journée se verrait affublée d’un thème différent. Quelques challenges livresques sont organisés sur l’appli, mais je trouve malheureusement qu’ils manquent d’ambition. Bien souvent, les participants se contentent de prendre en photo une couverture de livre, sans la moindre mise en scène. Je ne conteste bien sûr pas leur existence ; des gens y prennent plaisir et c’est tout ce qui compte ! Mais me concernant, j’ai besoin de quelque chose de plus pimenté, qui me force un minimum à réfléchir, à chercher un angle d’approche ou à louvoyer quand je ne trouve pas l’étincelle. Le #Flow29jours a su m’apporter tout ça et j’espère que le magazine en organisera d’autres de temps en temps !

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Il y a eu des évidences, comme les clichés de coucher de soleil que j’aime tant prendre aux abords de l’estuaire, comme mon addiction pour le café, la gourmandise qui m’a fait braver une météo exécrable pour aller chercher un macaron à ma boulangerie préférée en ville, Nyny le chat noir pour la photo en noir et blanc, les créations faits-main qui pullulent par chez moi, les mini-cocottes de langoustine que j’avais réservées au congélateur expressément dans ce but,…

Il y a eu des thèmes clairs mais plus difficiles à traiter comme celui des loisirs. Je m’intéresse à tellement de choses que je n’ai pas pu tout résumer en une image. Il y a tellement de choses à faire, tellement de choses à voir, j’en ai parfois le tournis et parfois j’ai l’impression de gaspiller mon temps à ne pas pouvoir écumer le monde de droite et de gauche. Celui du souvenir d’enfance auquel je n’ai pu me résoudre. Je mets trop de soin à occulter ce pan de ma vie et les gens qui l’ont peuplé. Même une photo de peluche aurait été au-dessus de mes forces. Mes albums photo de cette époque ont tous pris le chemin de la benne à ordures lors de la dernière fête des mères. J’étais enfin prête à tourner la page et ne souhaite plus entrouvrir ce livre-là. Il y a encore trop de choses qui me blessent, découlant de toute cette époque, je refuse de m’exposer inutilement. Pour les lettres de l’alphabet, j’ai pensé un moment à dessiner un petit quelque chose mais ces dernières semaines ont été très chargées pour moi, en bien beaucoup et un peu en mal, physiquement et émotionnellement. J’ai déjà bon nombre de dessins en attente sur Photoshop et j’ai donc préféré m’en tenir là. Les plantes et les fleurs aussi, car en hiver, la nature sommeille. J’allais sauter par-dessus la case « selfie », j’ai toujours eu horreur de me montrer, et puis finalement pourquoi pas ? Ça me coûte, je l’avoue, mais cela faisait partie du jeu et j’avais envie d’aller aussi loin que possible dans la partie.

Il y a eu des inattendus, où je m’étais fait une vague idée de ce que j’allais immortaliser mais où la vie a su joliment court-circuiter mes projets. Le projet macro du « petit détail » est ainsi devenu du street-art, à travers ce nouveau sticker de la libération animale apparu au coin d’une ruelle que je traverse souvent puisqu’elle relie les appartements de mes amis fousquetaires. La trouvaille du jour qui aurait certainement été un livre si n’étaient pas arrivés mes objectifs universels pour smartphone et ma batterie de secours, car quand je pars promener les chiens, je ne sais pas toujours à quelle heure j’aurai envie de rentrer à la maison.

Et enfin, il y a eu les tranches de vie. Cet après-midi à m’échiner sur un schéma de souris origami à tenter de comprendre le sens des plis, moi qui n’en avais jamais fait. La satisfaction et la fierté quand j’y suis parvenue. De la tristesse et de la nostalgie quand s’est éteint Ben, ma toute dernière gerbille, alors que j’avais déjà dû dire au revoir à ses frères et sœurs et à mes rats juste avant. J’ai voulu leur rendre hommage avec ce vieux cliché de Marley, pris au début de notre cohabitation, quand elle était venue me dire bonjour « par le fenêtre » de sa cage.  Le thème du « Home sweet home » qui m’a de suite évoqué cette carte postale – reçue d’une amie peu après mon emménagement dans cet appartement qui allait devenir mon premier vrai chez moi – et qui trône sur mes étagères depuis. Le sujet « Sur ma table » qui a pris une tourne déjantée quand je me suis retrouvée à promener en laisse Zebouille la cigogne à travers un restaurant parisien où je déjeunais avec  des amis. Zebouille qui, malgré sa réputation de buveur et gaffeur invétéré, a sans doute été le plus sage à table. La maladroite, ce jour-là, c’était moi ! J’ai failli l’électrocuter en voulant lui apprendre à voler dans les escaliers mais je lui ai surtout fait frôler une ampoule au plafond. N’aimant pas Noël, le thème de la guirlande m’aurait fait grimacer si je ne m’étais pas souvenue de cet après-midi où j’avais retrouvé une brochette de poilus au soleil devant la fenêtre, moment de gagatitude suprême. Le sourire que j’arbore chaque fois que je croise Poutounours le chat errant et ce trio de photos amusantes où on dirait justement qu’il s’entraîne à me le rendre. La couleur du jour où j’ai proclamé « bleu printemps » en ouvrant mes rideaux le matin et le « sous mes pieds » qui est devenu un « sur mes pieds » quand on m’a inondé de cadeaux libeurkcornesques pour me troller.

J’écris la conclusion de ce billet avec un sourire idiot sur les lèvres et des souvenirs qui me fourmillent dans la tête. Avec un tel ressenti, on n’a qu’une seule envie : replonger !

Game of Thrones, l’album de coloriage officiel

coverFiche technique

ISBN : 978-2-258-13564-2
Format : 210 x 297 mm

128 pages / 12,90 €

Éditeur : Hors Collection
Date de parution : 7 Janvier 2016

Chronique

Comme beaucoup, j’attends chaque année avec impatience la nouvelle saison de la série télévisée Game of Thrones. On finit toujours par se prendre une grosse claque au moment où on s’y attend le moins, on hurlera de colère et de frustration… mais on en redemande pourtant à chaque fois ! J’ai prévu de lire l’œuvre originale malgré l’ampleur de la tâche qui s’annonce. En attendant, comme j’aime dessiner, colorier à la main ou sur Photoshop, j’avais repéré la sortie de ce cahier et me languissais de pouvoir le commander.

L’album regroupe des illustrations de cinq dessinateurs différents : Yvonne Gilbert, John Howe, Levi Pinfold, Adam Stower et Tomislav Tomić. Leurs styles se marient à merveille et apportent en une petite centaine de pages une réelle cohérence dans cette interprétation de l’univers de G.R.R. Martin.

D’un point de vue purement technique, l’éditeur Hors Collection nous offre un papier de qualité, bien épais pour éviter que les couleurs ne transpercent, d’un joli blanc sur lequel les mines glissent sans accroc. Le coloriage est d’emblée agréable à entreprendre. Le foisonnement de détails sur certaines illustrations (comme celle de Cersei que l’on retrouve en couverture) peut impressionner de prime abord. Il vaut mieux ne pas avoir la main qui tremble, se fournir en mines de précision et ne pas non plus avoir peur de chercher quelques instants la continuité de certains motifs avant la mise en couleurs. Mais personnellement, c’est cela que je recherche souvent dans des albums d’art-thérapie. J’ai tendance à trouver les grandes surfaces monotones et ennuyeuses.

Diaporama

[ cliquer sur une illustration pour l’agrandir ]

Les illustrations se trouvent toutes au recto des pages, tandis qu’au verso, sont affichés des extraits du cycle du Trône de Fer. Étant droitière, j’avoue que cela me convient parfaitement et cela a aussi l’avantage de constituer une seconde protection contre les couleurs qui transpercent d’une image à une autre.

Au niveau des thèmes abordés, les neuf premières pages sont dédiées aux blasons des différentes maisons. Puis viennent des personnages de la saga sur une dizaine de pages. Nous renouons avec Cersei, Sansa, Mélisandre d’Asshai, mais découvrons aussi avec des choix plus surprenants comme Varys, Ser Loras Tyrell et les géants au nord du Mur, alors que des figures aussi emblématiques que Daenerys, Jon Snow, Arya, Jaime et Tyrion Lannister brillent par leur absence.

La variété des illustrations ne s’arrêtent toutefois pas là. On y admire des paysages de tout horizon, des châteaux, des forteresses, des jardins. Des scènes de combat comme le terrible passage du feu grégeois. Quelques scènes du quotidien avec des tables dressées, un couple se promenant bras dessus bras dessous. Et bien sûr, des dragons, des corneilles et des loups. Les dernières pages se focalisent surtout sur des motifs dérivés du Loup des Stark et du Lion des Lannister.

En conclusion, moi qui ne savais pas trop ce que je trouverais au cœur de ces pages, j’ai été très agréablement surprise. Bien sûr, je reste déçue de ne pas y avoir retrouvé mes personnages préférés, mais les illustrateurs nous proposent une telle variété de dessins qu’on oublie vite ce petit pincement au cœur. La qualité du papier et la minutie apportée à chaque illustration promettent de nombreuses et agréables heures de coloriage. Je n’ai pas pu tout boucler en un mois (et tant mieux si le plaisir est fait pour durer !), mais je ne manquerai pas de vous inviter plus en avant au creux des pages de ce superbe cahier avec mes scans colorisés.

La suite au prochain épisode… 😉