Les petits bonheurs de la vie #02

positive

On dit du bonheur qu’il ne faut pas l’attendre, mais le construire. Quand j’ai découvert ce rendez-vous chez Selma de The Little Black Case, j’ai immédiatement eu envie de m’y essayer !

Le principe est très simple : tirer 7 expériences positives de la semaine écoulée, quoi qu’il vous soit arrivé.

 

Cette semaine, le bonheur peut ainsi se résumer :

  • « Qui ne veut pas peut quand même » : J’étais censée travailler 3h30 en extérieur, dimanche après-midi, mais la météo en a décidé autrement. J’étais bien décidée à mettre ce chômage technique à profit et faire des choses constructives à la maison. Comme quoi, même les meilleures intentions ne suffisent pas… Ma journée s’est soldée par un panneau d’armoire dézingué dans un coin, un autre avec une vis de serrage en moins… et qui est tombé droit sur l’applique en verre de la chambre *BLING*. J’ai fini en pleurs sous la douche avec cette impression de toujours tout rater. Le lendemain, j’avais tout sauf envie d’aller au boulot. J’y suis allée, j’ai souri, j’ai plaisanté… et j’ai vendu !
  • Aimer son pays, sa patrie : En rentrant à la maison le soir, j’ai sorti les chiens, puis direction la douche pour soulager mes coups de soleil et mes pauvres jambes. Encore une fois, envie de rien sinon de couetter. Mais j’ai tout de même été dîner en compagnie de mes 3 Fous-quetaires. On s’est ensuite promenés parmi les stands de la fête foraine en ville, en attendant le feux d’artifice du 14 Juillet. Entre la jolie bleue et la belle pluie de feu coulant le long des remparts de la citadelle, je me suis dit que malgré tous les coups durs, la France restait un pays dont on pouvait être fier. Alors je l’ai été et j’ai admiré !

  • Croire en la vie malgré la mort : Un message de ma sœur m’avait appris la semaine précédente que mon unique grand-père était à l’hôpital et que les médecins ne lui donnaient pas plus de 48h à vivre. J’espérais qu’il en soit autrement, y croyant et en doutant en même temps. Cette semaine, il est parti en maison de convalescence. Sous mon toit, c’est l’hécatombe chez mes ratoux (ils ont tous le même âge… un grand âge… très grand). Les larmes coulent très souvent d’un jour à l’autre, mais je me réjouis d’avoir emmené mon chat Gawyn faire sa dernière injection d’antibiotiques et de le savoir définitivement sur pattes.
  • Une virée entre copines 100% improvisée : Une simple bricole à acheter à la jardinerie du coin, et nous voici en route pour Bordeaux après une rapide pause-déjeuner au McDonald’s. J’ai (difficilement) résisté à une bonne centaine de tentations dans les rayons de l’animalerie, et ai acheté un conteneur pour éviter que Gawyn ne se rende malade en continuant à faucher les croquettes des chiens. Mais l’immensité labyrinthique d’Ikea a fini de m’achever. Heureusement, un milkshake à la banane à la sortie des caisses m’a ranimée 0:)
  • Continuer de changer ses plans : Le lendemain, rebelote ! Un simple tour au marché se poursuit en déjeuner chez les copains. J’ai lamentablement comaté sur le canapé pendant qu’ils bossaient sur les décorations de mariage(première fois que ça m’arrive >_<), et le soir *HOP* pique-nique au bord de la Gironde, tous ensemble avec mes chiens. La marée montante nous a même permis en fin de repas de satisfaire l’envie d’Aloe de se jeter à l’eau !
  • Donner un peu de soi sans rien attendre en retour : Malgré une journée caniculaire, l’EFS a fait un joli bilan pour la demie-journée de don de sang. Je n’ai pas pu donner cette fois car je l’avais déjà fait trop récemment (il faut un minimum de 8 semaines entre deux dons), mais j’étais au rendez-vous pour accueillir les donneurs avec les autres membres de l’association que j’ai rejoint en avril dernier. Un petit moment de pure fierté quand l’un des donneurs – de passage – nous dit qu’il aimerait tant être accueilli de la même façon par chez lui. Faut dire qu’on a déconné grave dans le hall !
  • bonheur 2d

    Photo : source inconnue

    Rire au nez de cette météo qui se joue de moi : Un autre dimanche pluvieux au point que j’appelle mon chef pour voir s’il veut que je tente le coup pour la vente en extérieur ou pas. Après avoir tout annulé, le temps décide finalement de se stabiliser le reste de la journée. Ce soir, vers 21h, je sors mes chiens… et prends une grosse averse en débardeur, pantacourt et tongs. Mon téléphone étant étanche (je sors rarement sans musique dans les oreilles), j’ai décidé d’en rire plutôt que d’en pleurer. Et quitte à me faire tremper et sentir le chien mouillé comme Bobi et Aloe, j’ai préféré savourer la fraîcheur de chaque gouttelette sur ma peau, tout en avançant d’un pas dansant… pas du tout pressée de rentrer !

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